A
l'aube du commencement S'étendait
un vaste néant Aussi
grand que l'immensité Qui
dans l'esprit de Dieu dormait. Un
matin, le réveil gronda L'heure
sonnait de mettre en branle Les
souffles et les agrégats Pour
que tout l'univers s'ébranle. C'était
il y a quelques ères Les
reporters n'existaient pas Tout
comme d'ailleurs notre terre Qui
n'était qu'un hideux magma. De
multiples tâtonnements Jalonnés
d'approximations Ont
abouti confusément A
quelques milliards de lampions. (
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER
19/05/2003
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