Pourquoi
viens-tu si tard, oh joie tant espérée Irradiée
de lumière, et d'or et de splendeur
Tout
au long de ma vie, je t'ai tant désirée
Que
mon cœur se fermait à l'espoir du bonheur.
Quand
le soleil se meurt, quand les nuages passent
Lorsque
l'orage gronde et que la peur s'éveille,
Les
rêves dispersés aux confins de l'espace
Se
perdent à jamais dans un profond sommeil.
Quand
l'amour d'une vie que l'on croyait sublime
Décline
à l'horizon et plonge dans la mer
De
l'oubli, de l'obscur et du néant ultime,
L'âme
désemparée tourne en rond et se perd.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER
2003
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