| Dissipe
les sombres nuages,
De
la peur et de la violence,
Apaise
les grondants orages,
Qui
brisent le cristal-silence.
Consume
la poussière grise,
Qui
stratifie notre mémoire,
Mortifie
et culpabilise,
Notre
mental lacrymatoire.
Disperse
les feuilles jaunies,
De
nos errements printaniers,
Au
temps où les dysharmonies,
Forgeaient
nos liens de prisonniers.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 11/02/2004
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