| Ultime
Vérité
Où
donc te caches-tu ?
J'aspire
à ta splendeur depuis l'éternité.
Pourquoi
te dérober ? Ton silence me tue.
Je
t'ai cherchée partout
Dans
les philosophies de mon âme inquiète,
Les
riches offrandes offertes aux Dieux jaloux...
Qu'elle
fut longue ma quête !
Aurais-tu
déserté depuis des millénaires
Ce
monde chatoyant que nous avons bâti
Pierre
à pierre,
En
humbles apprentis,
Pour
qu'en apothéose,
Tu
occupes son Trône, une fois Révélée.
Mais
les siècles s'en vont, et c'est le cœur morose,
Que
nous crions vers toi d'une voix désolée !
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 29/02/2004
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