| Tu
fus petite graine
A
l'orée de tes jours,
Voyageant
sur l'haleine
D'une
brise velours,
Fragile,
obéissante
Aux
décrets du destin
Qui
pour finir te plante
Au
bord d'un vieux chemin
Te
voilà mise en terre,
Lançant
tes radicelles
Au
cœur de ce calcaire
Dont
la peau se craquèle
Tu
connais la touffeur
Des
étés canicule,
La
cruelle froideur
Qui
mord ta cuticule.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 04/03/2004
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